Nip/Tuck – Un TV Show à découvrir
novembre 25, 2007

Au début je n’étais vraiment, mais vraiment pas sûr de cette série. Caro en avait parlé dans son blogue et étant un fana de TV Shows. Je me devais de satisfaire ma curiosité en nourrissant ma curiosité. J’ai donc entamé la saison 1 de Nip/Tuck Vendredi soir. Ça tombait plutôt bien pour combler mon deuxième week-end affilé de sevrage intensif de dérape.
L’histoire tourne essentiellement autour de deux types, Sean McNamhara et Christian Troy qui exploite une clinique de chirurgie plastique. On pourrait immédiatement faire l’erreur de tisser un lien avec House, une autre série populaire. Mais détrompez vous qu’il en est rien. La petite business de ces deux types est en fait indirectement une source de sujets qui par leurs patients qui éprouvent avant tout un problème physique, cache avant tout un problème psychologique qui se retrouve dans différentes facettes de notre vie personnelle.
Les deux personnages, Dr McNamhara et Troy sont dont confronté à chaque jour avec des problèmes ou ils ne sont peut être pas directement impliqué mais peuvent en une certaine façon leur (et c’est là que ca devient étrange…) NOUS fournir une leçon de vie à appliquer dans notre quotidien.
C’est incroyablement bien écrit. C’est cru parfois choquant. Le scénario nous pousse à bout parfois quant au tabou du sujet et il n’a aucun scrupule à nous faire voir le meilleure et le pire afin de nous amener à essayer d’anticiper les sentiments, les réactions et les conséquences des actions portés par les personnages qui sont ma foie, vraiment bien développé.
Cœur sensible s’abstenir… c’est la règle d’or pour savourer cette émission. Ne pas recommander à grand-maman berthe, s’il vous plait.
Je crois que la série s’adresse au gens entre 30 et 40 ans, publique féminin de préférence car souvent cet auditoire est plus porté à écouté du drama et de la profondeur qu’un trip testostérone de robot laser à la Star Trek.ou de powpow t’Es mort. Mais quand on y porte un recul on y trouve tous son compte. C’est différent et C’EST BON !. Ça touche à tout et contrairement à Heroes ou seul le geek en nous y trouve son compte, Nip/Tuck nous apprends sur les valeurs fondamentales comme la famille, le respect, l’honnêteté, l’altruisme etc.
Business – Stress et insomnie
novembre 23, 2007
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Heyyy mmerrde ! Il y a 2 ans j’avais juré de me plus me repartir en affaire pour la seule et unique raison que j’en avais mare du stress et des obligations professionnelles constantes. J’avais le goût d’une petite vie rangée avec mon 9 à 5 et mon salaire annuel, mes avantages sociaux et pourquoi pas un fond de pension.C’était supposé me sortir du trou émotionnellement et me permettre de projeter autre chose que business et business. Mais voilà que, pour ceux qui ne le savent pas, j’ai décidé de faire le move chez Groupe Dynamite après la fin de mon contrat chez Radio-Canada. |
Seul, Hic, C’est a contrat encore une fois, et il me faut me réincorporer. Ce qui veut dire, des frais de toute sorte et de la paperasse à fond le presse papier. Ça fait deux semaines que je ne dors pas, je souffre d’insomnie et c’est la première fois que ça m’arrive. Première semaine fut la négociation, et cette semaine, les questions légales et les démarches à entreprendre jusqu’à l’étape fatidique du « OK on signe ! ». Je ne sais pas si vous savez c’est quoi de monter un contrat sois même avec ses propres ressources en se basant sur un ouvrage de droits commerciales mais c’est exigeant. Je salue les gens qui se dévouent à cette profession qu’être avocat ou notaire. Je crois m’en être bien tiré. Bref, je viens de parler à mon avocate (car je n’ai pas le choix d’en avoir une pour traiter avec le registraire des entreprises), je dois ressusciter ma vieille compagnie et apporter des changements, j’ai hâte que tout ça soit fini, ça va couter cher mais ça va être rentable.Fini les agences de consultant, je suis indépendant et dans la cour des grands. Maintenant, il n’y a plus d’intermédiaires.
Comme dirait l’autre : “Novembre, maudit Novembre !”
novembre 9, 2007
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Je lis les billets des autres, je regarde les gens que je croise dans la rue. Je le remarque dans l’attitude de mes amis, les couples qui se brisent autour de moi, c’est Novembre, c’est l’automne, l’été est parti et le froid est à nos portes. Cette année, je souffre du syndrome de la dépression saisonnière et je suis pas le seul on dirait.D’autant plus dûr que je dois patienter encore avant de commencer mon nouveau contrat. Les journées sont longues…. trop longues. Je n’ai pas le goût de rien, je dors douze heures par nuit et pourtant je ne dépense pas une joule d’énergie. J’ai pris du poid, trop de poid. Il est temps que ça cesse.
Je sors une fois par semaine, je ne veux pas tomber dans ce piège de profiter de mon malheur comme prétexte pour dérapper et me foutre au trou. Au contraire, je suis plustôt fier d’avoir pris ça mollow ces dernières semaines. Le pire dans tout ça, c’est que je m’imagine entreint de remettre toute ma vie en question, me dire que je vais faire de l’exercice, bouger, sortir raisonnablement et rencontrer du monde que je néglige trop souvent qu’autrement. Mais rien n’y vient. Je suis en mode pantouffle avec mon disque de Tricot Machine qui joue sans cesse sur repeat afin d’attirer l’hiver, avec ma tuque et mes mitaines de laines, mon foular et mon polar, j’attend l’hiver avec impatience. J’ai bien hate de retrouver mon rhytme de vie.
Novembre, maudit Novembre ! Faisons la trève, c’est long attendre. Donne moi la force de m’retrouver, de me relever parce que là, je suis plus capable d’en prendre.
